Les chefs des placements et les chefs des technologies de l’information ne manquent pas de défis à relever. Les besoins en technologies de travail hybride, les préoccupations liées à la cybersécurité, les pressions liées à l’acquisition et à la fidélisation de la main-d’œuvre sont les plus importants. Pour relever ces défis de façon proactive, une liste de contrôle technique peut aider à établir l’ordre de priorité de ce qui doit être fait – ou du moins amorcé – avant la fin de l’année. 

1. Optimisation de la technologie pour les télétravailleurs et les travailleurs hybrides à long terme 

Compte tenu de la normalisation des effectifs à distance et hybrides, les chefs des technologies doivent accorder la priorité aux capacités natives de l’infonuagique afin de les harmoniser avec leurs stratégies technologiques et commerciales. La sécurité des opérations permet un accès à distance transparent aux documents et aux données, mais bon nombre d’organisations ne se sont toujours pas dotées d’un cadre complet d’architecture informatique. 

Les dirigeants doivent tenir compte de trois facteurs lorsqu’ils optimisent leurs technologies pour répondre à la nouvelle réalité de la main-d’œuvre : 

  • Obtenez la participation de la direction : Les hauts dirigeants doivent discuter en équipe – et avec leur conseil d’administration – des besoins technologiques actuels et futurs à combler pour atteindre leurs objectifs stratégiques. Ces discussions ne sont plus la seule responsabilité des chefs des technologies de l’information. 
  • Examinez l’empreinte technologique : Il convient d’évaluer l’infrastructure et la main-d’œuvre de l’organisation afin de déterminer les aspects qui doivent être mis à niveau et modernisés. 
  • Ouverture aux partenariats : Un partenariat avec un fournisseur de technologie peut aider une organisation à accroître son évolutivité et sa souplesse, ce qui favorise la croissance des affaires grâce à une solide base informatique pour le télétravail et le travail hybride. Il peut aussi libérer des ressources internes afin qu’elles se concentrent sur le renforcement des relations avec les clients et la croissance de l’entreprise. 

Un centre de données infonuagique, combiné à l’exploitation de l’infonuagique publique, procure aux entreprises un moyen adaptable d’avoir le plein contrôle de leurs données et de leur matériel, en particulier celles qui doivent exécuter de nombreux types d’applications et des charges de travail complexes. 

2. Mettre en œuvre une approche à plusieurs niveaux pour votre programme de cybersécurité et de protection des données

Les environnements de travail à distance et hybrides amplifient le risque et les répercussions possibles des cyberattaques. En raison du rythme et de l’ampleur des activités des malfaiteurs, la question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais quand. Aujourd’hui, la cybersécurité de chaque point d’extrémité, dans tous les piliers et vecteurs actifs, est essentielle pour les clients finaux, les fournisseurs et d’autres tiers. L’objectif est de créer une stratégie de cybersécurité qui offre des niveaux de protection et de résilience, y compris la visibilité dans l’ensemble de l’infrastructure et la capacité de regrouper des données pour obtenir de meilleurs renseignements. Investir dans des outils, des processus et du personnel de cybersécurité contribue à assurer la protection complète d’une organisation. Il est essentiel de bien faire les choses en tout temps. 
 
La mobilisation d’experts externes et de partenaires stratégiques permet d’assurer une protection complète de bout en bout de la cybersécurité – y compris une gamme complète de protocoles, d’outils et de solutions de cyberdéfense –, d’obtenir des renseignements sur les menaces à l’échelle du secteur et les pratiques exemplaires les plus récentes. L’intégration de cette expertise à la stratégie de sécurité d’une organisation permet non seulement d’établir le niveau approprié de sécurité pour les activités, mais protège aussi les données de l’organisation dans son ensemble et de ses clients. Et, par extension, sa réputation.

3. Prioriser l’acquisition, la fidélisation, la culture et l’engagement de la main-d’œuvre

Investir dans le personnel est l’une des choses les plus importantes que les entreprises devraient faire en ce moment, surtout lorsqu’elles établissent et commencent à mettre en œuvre leurs objectifs technologiques et commerciaux pour 2022. Les employés recherchent des organisations qui offrent une formation en leadership et des occasions d’engagement des collègues favorisant la croissance, la confiance, le respect et la compréhension. 

Les sociétés qui connaîtront du succès à l’avenir sont celles qui doteront leurs employés de connaissances commerciales et technologiques. Les barrières entre ces deux ensembles de compétences disparaissent rapidement, et les sociétés désireuses de réussir le reconnaissent.

De nombreux employés étant maintenant habitués au télétravail ou à un modèle de travail hybride, les organisations qui n’offrent pas d’horaire de travail souple sont à la traîne. Les employés veulent travailler pour des entreprises qui valorisent l’évolution de la culture en milieu de travail, ce qui leur permet de faire preuve de souplesse quant à l’endroit et à la façon dont ils travaillent. Mais s’il est clair que le travail peut se faire n’importe où, il est important de reconnaître que la culture s’entretient encore mieux en personne. Pour trouver cet équilibre, il faudra une ouverture d’esprit et une collaboration soutenue entre les équipes, les gestionnaires et les dirigeants. 

Bien entendu, une approche descendante à elle seule ne sera pas suffisante. Ces objectifs exigent des employés et des équipes possédant les bons talents, qui adhèrent à une culture axée sur la mobilisation, qui s’investissent dans l’organisation et qui sont motivés à poursuivre leur progression et leur formation.

Compte tenu de l’évolution de la technologie, les chefs de file des technologies doivent accorder la priorité à l’optimisation, à la cybersécurité, à la confidentialité des données et aux talents lorsqu’ils évaluent leurs objectifs technologiques et commerciaux. Les entreprises qui le feront seront prêtes à aller de l’avant.