• Le président américain Joe Biden a signé un plan d’aide d’un montant total de 1 900 milliards de dollars le 11 mars, et a annoncé 2 300 milliards de dollars visant à moderniser les infrastructures et une série d’autres priorités le dernier jour de mars.
  • Les investisseurs anticipent le retour à un monde plus normal, ce qui se reflète dans la hausse rapide des rendements obligataires, le changement le plus important dans l’environnement financier jusqu’à présent cette année.

Point de vue de SEI sur le marché canadien

Alors que nos voisins du Sud sont de retour à l’école en personne, mangent au restaurant et, dans certains États, ne sont même plus obligés de porter un masque dans les lieux publics, le Canada fait le chemin inverse. Certes, la prudence a été amplement récompensée — le pays a connu beaucoup moins de cas confirmés que les États-Unis (26 000 par million d’habitants contre 92 000) et de décès (606 par million contre 1 660) au cours de la pandémie1. Pourtant, les cas augmentent à nouveau au Canada et les gouvernements provinciaux préviennent que les mesures de réouverture devront être retardées.

Aussi, avec le temps qui s’améliore, affronter la fatigue liée à la COVID pendant encore quelques semaines est déjà assez difficile, mais il est encore plus difficile de constater l’absence de progrès en matière de vaccination. Au 29 mars 2021, seulement 12,3 % des Canadiens avaient reçu au moins une dose de vaccin. Ce pourcentage n’est pas beaucoup plus élevé que celui de la plupart des pays européens, mais est nettement inférieur à celui du Royaume-Uni et des États-Unis, ainsi que de plusieurs autres pays beaucoup moins développés sur le plan économique. La part de la population entièrement vaccinée contre la COVID n’est que de 1,8 %, ce qui est quelque peu inférieur au pourcentage du Brésil. Par contre, les programmes de vaccination vont bon train aux États Unis et le pourcentage de la population entièrement vaccinée atteint presque 16 %2.

Cette piètre performance en matière de vaccination est surprenante, étant donné que le Canada a passé des contrats pour obtenir suffisamment de vaccins pour administrer un vaccin à chaque Canadien neuf fois, soit le nombre le plus élevé parmi tous les pays. De plus, la semaine dernière, les autorités sanitaires canadiennes ont ralenti le processus de vaccination en recommandant aux personnes de moins de 55 ans d’éviter de recevoir le vaccin d’AstraZeneca en raison de crainte de formation de caillots sanguins. L’organisme européen de réglementation des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, s’est penchée sur la question et a déterminé que le vaccin était sûr et efficace et qu’il n’augmentait pas le risque de caillots sanguins (même si l’Allemagne et d’autres pays ont également décidé de limiter l’utilisation du vaccin aux personnes plus âgées).

La reprise économique du Canada tire de l’arrière par rapport à celle des États-Unis et aux attentes des économistes, selon l’indice de surprise économique de Citigroup pour les deux pays. Une moyenne mobile sur trois mois est utilisée pour aplatir les fluctuations hebdomadaires, puis l’indice des États-Unis est soustrait de l’indice canadien. Lorsque la ligne est en territoire positif, les données pour le Canada (par rapport aux attentes des économistes) sont plus positives que celles des États-Unis. Selon cette mesure, la reprise de l’activité économique au Canada par rapport aux attentes a nettement tiré de l’arrière en août, mais principalement parce que les données américaines étaient incroyablement fortes. Avec l’ajustement des attentes, l’écart s’est rétréci, mais la performance relative du Canada s’est encore détériorée au cours du dernier mois. 

Entre-temps, les investisseurs en actions ont ignoré la perspective de nouveaux retards dans le retour à la normale de l’économie. Les actions canadiennes ont littéralement battu celles du reste du monde au premier trimestre, enregistrant un gain de 8,3 % en termes de rendement total jusqu’au 31 mars, selon l’indice MSCI Canada. L’indice MSCI monde tous pays, hors États-Unis a enregistré un gain de 2,2 %, tandis que l’indice MSCI États-Unis a progressé de 5,5 %. 

L’indice MSCI Canada est très concentré. Les services financiers représentent 36 % de la capitalisation totale du marché, et seulement quatre autres secteurs (énergie, technologie de l’information, matériaux et industrie) composent un autre 47 % de l’indice. Une seule société — Shopify — représentait 8,4 % de la pondération de l’indice MSCI Canada à la fin de février, et représentait près de 70 % de la pondération du secteur de la technologie de l’information.

La composition du marché boursier canadien était parfaite pour bénéficier des forces mondiales qui ont fait augmenter les prix pendant le premier trimestre. Le marché boursier canadien est certainement orienté vers le contexte monétaire et budgétaire favorable qui est devenu une caractéristique de toutes les grandes économies. Il reste également directement exposé à l’évolution des marchés des produits de base. 

L’élargissement de la courbe de rendement cette année a assurément été un facteur favorable pour les banques et autres sociétés de services financiers du Canada. Les gestionnaires de SEI ont toutefois une position neutre pour ce secteur. Il faut également tenir compte des évaluations. Même si dans l’ensemble, les évaluations du secteur des services financiers semblent raisonnables par rapport aux marchés mondiaux, le secteur des services financiers se négocie avec une prime de 25 % par rapport aux sociétés semblables de l’indice MSCI monde, selon le ratio cours-valeur comptable. À l’exception des États-Unis, la prime d’évaluation du secteur financier atteint 50 %. Nos gestionnaires de portefeuille éprouvent des doutes quant aux évaluations élevées des banques canadiennes, la performance des cours du secteur ayant été inférieure à celle de l’indice de référence mondiale au cours des 12 derniers mois.

L’une des préoccupations de longue date des économistes à propos de l’économie canadienne et ses banques est l’endettement élevé des ménages et leur exposition au marché immobilier. Même si les Canadiens ont pleinement participé à la bulle immobilière internationale du milieu des années 2000, ils n’ont pas connu de crise majeure. Les prix réels des maisons ont recommencé à augmenter en 2009, et ont accéléré en 2017. Une nouvelle flambée est en cours, mais d’autres pays se joignent à l’aventure3.

Les ménages canadiens sont prêts à supporter des coûts élevés du service de la dette pour continuer à profiter du marché immobilier. Contrairement aux ménages américains, les Canadiens n’ont jamais réduit leur consommation pendant la crise financière mondiale. Le ratio du service de la dette des ménages a atteint un nouveau sommet juste avant le début de la pandémie. Bien que ce ratio soit retombé à un niveau observé pour la dernière fois en 2015, les facteurs à l’origine de cette réduction sont liés aux politiques sous la forme d’une baisse des taux d’intérêt au printemps dernier et des reports d’hypothèques liés à la COVID-19. Le contraste de comportements avec les ménages américains depuis 2009 est frappant4

Dans l’ensemble, le marché boursier canadien devrait continuer de bénéficier de la reprise de l’économie mondiale et des gains particulièrement importants susceptibles d’être enregistrés dans l’activité commerciale américaine. Cependant, la surperformance par rapport aux États-Unis et à d’autres pays sur une base relative semble dépendre fortement de la vigueur des prix du pétrole, des métaux et d’autres produits de base, et des prix des maisons toujours très élevés. Une accélération des vaccinations et un retour à des conditions commerciales normales au Canada seraient également d’un grand secours. 

Point de vue de SEI sur le marché mondial

La guerre contre la COVID-19 n’est pas terminée, mais le chemin de la victoire est devenu plus clair. Les investisseurs anticipent le retour à un monde plus normal, ce qui se reflète dans la hausse rapide des rendements obligataires. Il s’agit du changement le plus important dans l’environnement financier depuis le début de l’année. Cette hausse a provoqué d’énormes baisses de prix des titres à revenu fixe à long terme et a contribué à alimenter la rotation marquée du marché boursier, qui s’est détournée des actions de croissance à prix forts au profit des secteurs cycliques et axés sur la valeur, tant aux États-Unis qu’à l’international. 

Au début de l’année, la plupart des économistes et des investisseurs s’attendaient à une hausse des taux. Peu d’entre eux, toutefois, ont prédit la vitesse et l’ampleur des augmentations. Même si les rendements de la dette souveraine aux États-Unis donnent le ton, ils augmentent aussi dans d’autres pays. 

Avec l’adoption du plus récent plan de relance budgétaire américain, le montant cumulé de soutien budgétaire aux États-Unis au cours des 12 derniers mois atteint un incroyable 6 000 milliards de dollars, soit près de 30 % du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis. La Réserve fédérale (Fed) n’a pas ménagé ses efforts pour protéger le marché obligataire de la marée montante d’émissions du Trésor grâce à ses achats d’émissions en cours. Pendant la période de 12 mois terminée le 26 mars 2021, la Fed a acheté pour 2 100 millions de dollars de titres du Trésor. Un mois auparavant, le déficit fédéral des 12 derniers mois s’élevait à 3 550 milliards de dollars5.

La hausse des rendements obligataires peut provoquer des difficultés pour les actions, mais elle ne devrait pas faire dérailler le marché haussier (environnement de marché dans lequel les prix sont généralement en hausse [ou devraient l’être] et la confiance des investisseurs est élevée). Nous nous attendons à ce que les actions cycliques et axées sur la valeur continuent de progresser par rapport aux secteurs de croissance et défensifs. Dans la plupart des cycles, les actions de valeur surpassent les actions de croissance lorsque la courbe de rendement est en hausse ou très large (taux des obligations du Trésor à long terme nettement supérieurs à ceux des titres à court terme). La performance de la valeur par rapport à la croissance a atteint son niveau le plus bas le 1er septembre et n’a cessé de progresser depuis. 

Alors que les actions axées sur la valeur ont effectué un retour par rapport à la croissance aux États-Unis, d’autres pays ont fait un retour en force face aux États-Unis. 

Le Japon a enregistré certains des meilleurs résultats parmi les capitalisations boursières les plus élevées. L’économie a bénéficié de la vigueur des exportations vers la Chine et les États-Unis au cours de la dernière année. Le PIB réel du pays à la fin de 2020 n’était inférieur que de 1,3 % au niveau de l’année précédente, ce qui est mieux que la plupart des autres pays, y compris les États-Unis. 

Le marché boursier de la France a aussi enregistré un gain de plus de 20 % depuis août, ce qui constitue peut-être une surprise encore plus grande que la hausse des cours des actions japonaises, car la vague de COVID-19 au pays a été difficile comme dans une grande partie de l’Europe. 

Même si le Royaume-Uni a tiré de l’arrière par rapport à l’indice MSCI monde au cours des sept derniers mois, son rendement total de 14,53 % a néanmoins été légèrement supérieur à celui des États-Unis. Compte tenu de toute l’incertitude entourant le Brexit et des confinements stricts associés à la COVID-19 au cours des derniers mois, il ne s’agit pas d’un mauvais résultat. 

Avec l’arrivée du printemps et la fin des confinements grâce à la réussite des efforts de vaccination du pays, nous pensons que le Royaume-Uni connaîtra une forte reprise de la demande des consommateurs et de l’activité commerciale qui devrait dépasser celle du reste de l’Europe. 

Les politiques du gouvernement britannique continuent d’être favorables à court terme. Cependant, le budget fiscal récemment proposé semble plutôt contenu comparativement aux mesures prises par l’administration Biden, ajoutant seulement environ 3 % du PIB au déficit budgétaire pour l’exercice 2021 2022. Pour l’exercice 2023-2-24 et par la suite, les mesures politiques commencent à réduire le déficit, principalement par une augmentation du taux d’imposition des sociétés qui passera de 19 à 25 % et par le gel des seuils d’imposition sur le revenu. 

Même si elles ne sont pas aussi élevées que les mesures d’évaluation que l’on trouve dans le marché boursier américain, les actions à l’extérieur des États-Unis semblent encore chères. Actuellement, l’indice MSCI monde hors États-Unis est évalué à près de 17 fois les bénéfices par action prévus pour les 12 prochains mois, soit le niveau le plus élevé depuis 2004. 

On le répète, les marchés boursiers des pays développés semblent toujours bon marché par rapport à ceux des États-Unis. Le ratio cours/bénéfices prévus de l’indice MSCI États-Unis est toujours supérieur à 22. L’indice MSCI monde hors États-Unis se négocie donc avec un rabais inhabituel de 25 %. Même si les différentiels de croissance à long terme justifient un multiple structurellement plus élevé pour les actions américaines, la reprise des économies et la hausse des taux d’intérêt devraient entraîner un rétrécissement de l’écart d’évaluation. 

La hausse des rendements des obligations américaines cette année a fait craindre aux investisseurs que les marchés émergents seraient victimes d’un « taper tantrum » semblable à celui de 2013. La hausse des taux présente une difficulté, mais nous pensons que les économies émergentes sont généralement en meilleure position pour résister à la pression qu’elles ne l’étaient il y a huit ans. La forte croissance de l’économie mondiale au cours de la prochaine année devrait contribuer à soutenir la plupart des marchés émergents. Les volumes du commerce mondial, par exemple, avaient déjà atteint les niveaux d’avant la pandémie à la fin de l’année dernière. En 2021, l’expansion du commerce devrait se poursuivre. Lorsque les volumes commerciaux sont solides, les marchés boursiers des pays en développement ont tendance à bien se comporter par rapport à ceux des pays économiquement avancés.

Nous croyons que le contexte économique soutient les actions cycliques et axées sur la valeur dans les marchés émergents, tout comme dans les marchés développés. L’indice MSCI marchés émergents valeur, rendement total, est fortement corrélé aux prix des produits de base industriels, qui se sont déjà redressés de leurs creux d’il y a un an. 

Nous prévoyons d’autres hausses des prix des produits de base. La forte demande des secteurs de la fabrication et de la construction aux États-Unis et en Chine, la reprise en Europe et en Amérique latine alors que l’accès aux vaccins s’améliore, la poussée mondiale vers les véhicules électriques et d’autres projets climatiques, ainsi que l’important programme d’infrastructures qui figurera prochainement sur la liste de tâches à accomplir de l’administration Biden, sont autant d’éléments qui promettent d’alimenter la demande pour les métaux et les produits de base. 

Les économies émergentes semblent également moins susceptibles d’être touchées par une crise de type « taper tantrum » semblable à celle de 2013, car leurs positions externes sont nettement plus saines. Les soldes des comptes courants en pourcentage du PIB sont généralement beaucoup plus faibles maintenant qu’ils ne l’étaient il y a huit ans. Les rendements obligataires en dollar américain et en monnaie locale des marchés émergents ont augmenté cette année, mais l’augmentation est jusqu’à présent assez modeste. Les écarts de taux ajusté en fonction des options sont encore proches de leurs plus bas niveaux des trois dernières années, ce qui n’est certainement pas synonyme de crise de liquidité. Il est vrai que certains grands pays sont confrontés à des problèmes persistants. Outre la Turquie, la dynamique de la dette semble la plus préoccupante au Brésil et en Afrique du Sud parmi les grands pays. Cependant, la plupart des dettes de ces deux pays sont libellées en monnaie locale, ce qui permet à leurs gouvernements de s’engager dans une certaine forme de répression financière (comme l’assouplissement quantitatif) afin de tempérer la pression sur leurs marchés obligataires.

Le scénario de base de SEI est optimiste. Les pays en développement auront probablement besoin de plus de temps pour rouvrir leurs économies parce que la distribution des vaccins prendra un certain temps. Cependant, même ces pays bénéficieront économiquement de la reprise de la demande des consommateurs des marchés développés. 

Avoir confiance n’est toutefois pas synonyme de complaisance. Au-delà des préoccupations liées à la COVID, les investisseurs se concentreront de plus en plus sur le prochain plan d’infrastructure américain de plusieurs billions de dollars. Les augmentations d’impôts sur les sociétés et les ménages à revenus élevés feront également partie de ce plan. Des compromis seront nécessaires pour maintenir l’unité du caucus démocrate.

En général, les changements fiscaux et réglementaires soutenus par l’administration Biden ne sont pas favorables aux entreprises et aux marchés boursiers, mais on pourrait dire la même chose des politiques économiques de l’administration Obama. Cela n’a pas empêché l’un des marchés haussiers les plus forts et les plus durables de l’histoire des États-Unis. Nous mettons en garde contre les changements de répartition d’actifs à grande échelle basés sur les changements perçus dans les vents politiques.

Pour ce qui est de la politique monétaire, nous surveillerons si la Fed peut maintenir son taux de fonds fédéraux proche de zéro jusqu’en 2023. Si l’accélération de l’inflation s’avère plus forte et à plus long terme que ne le prévoit les investisseurs, les rendements obligataires pourraient nettement grimper par rapport aux niveaux actuels. 

Si la Fed accélère les hausses des taux directeurs, nous nous attendons à une réaction de neutre à négative des actions et autres actifs à risque. Par contre, la suppression de la hausse des rendements obligataires par des actions politiques encore plus dynamiques pourrait entraîner un affaiblissement du dollar et une plus grande attention des investisseurs accordée à la couverture de l’inflation. Les valorisations des actions pourraient devenir plus chères qu’actuellement, les investisseurs devenant encore plus exubérants. Des temps vraiment intéressants. 

Contexte économique

Le premier trimestre de 2021 a été marqué par des transitions. Sur le plan géopolitique, le gouvernement fédéral est passé sous le leadership de l’administration Biden et le contrôle unifié de son parti démocrate au Congrès, tandis que le Royaume-Uni a fait ses adieux à l’Union européenne après plus de quatre ans d’attente. 

Cette saison de changement a peut-être été la plus évidente dans la trajectoire du bilan de la COVID-19 : le nombre de cas et de décès quotidiens a commencé l’année à son sommet (ou presque) dans de nombreuses régions du monde, ce qui a donné le sentiment, pendant une grande partie du trimestre, que la situation liée à la COVID-19 s’améliorait, même si le point de départ était peu réjouissant. La disponibilité croissante des vaccins a renforcé cette impression. Cependant, le nombre de cas a recommencé à augmenter dans plusieurs pays vers la fin du trimestre, et l’on estime que l’immunité collective ne sera pas atteinte avant quelques mois au mieux, ce qui a entraîné la prolongation ou la réimposition de diverses mesures restrictives de santé publique dans le monde.

Les marchés financiers tournés vers l’avenir se sont concentrés sur l’amélioration des perspectives tout au long du trimestre. Au niveau mondial, les secteurs de l’énergie et des services financiers sensibles à l’évolution des cycles ont mené de loin pour un deuxième trimestre consécutif, tandis que les biens de consommation courante défensifs ont enregistré les seuls résultats négatifs. 

Pour ce qui est des pays, le Chili a enregistré la plus forte hausse du marché boursier au premier trimestre. Le pays possède les plus grandes réserves de cuivre au monde et est responsable d’environ un tiers de la production mondiale de cuivre. Il a également mis en place l’un des programmes de vaccination les plus rapides de la planète. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, des producteurs d’énergie, ont ensuite enregistré les meilleures performances. Parmi les principaux marchés, Hong Kong a enregistré les meilleurs résultats, suivi du Royaume-Uni, des États-Unis, de l’Europe et du Japon. Les actions de la Chine continentale ont été légèrement négatives. 

Comme l’indique la performance des actions, les produits de base ont enregistré des gains importants en prévision du retour à une vie normale. Le prix du pétrole West Texas Intermediate a augmenté de 21,9 % pendant le trimestre. L’OPEP+ (l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, dirigée par l’Arabie saoudite, plus la Russie) a annoncé le 1er avril une augmentation prévue de la production de pétrole brut à partir du mois de mai et atteignant jusqu’à 2 millions de barils supplémentaires par jour d’ici juillet. 

Les taux des obligations d’État des principaux pays développés ont généralement augmenté pendant le trimestre, et les courbes de rendement se sont accentuées, les taux à long terme ayant augmenté davantage que les taux à court terme. La plus forte augmentation des taux à long terme a eu lieu en février et a été plus prononcée aux États-Unis, bien que les taux du Royaume-Uni et de l’Union européenne aient suivi une trajectoire semblable. Aux États Unis, les taux à court terme ont baissé tout au long du trimestre, alors qu’ils n’ont commencé à baisser au Royaume-Uni et dans l’Union européenne qu’en mars. Le taux des obligations du Trésor à 10 ans a presque doublé au cours du trimestre, passant de 0,93 % à 1,74 %.

Le 11 mars, le président Biden a signé un plan d’aide d’un montant total de 1 900 milliards de dollars, qui prévoit le financement d’allocations de chômage prolongées et étendues, de paiements directs de relance, de crédits d’impôt pour les enfants, d’écoles, de gouvernements d’État et locaux, etc.

Le dernier mois de mars, M. Biden a annoncé un plan de 2 300 milliards de dollars visant à moderniser les infrastructures de transport et de services publics, les soins aux personnes âgées et aux personnes handicapées, l’industrie manufacturière, les logements abordables et l’accès élargi à l’Internet à large bande, ainsi qu’un vaste mandat de production d’électricité à faible émission de carbone. Il s’agit de la première partie d’un plan économique à long terme en deux parties dont les coûts sont répartis sur huit ans ; la deuxième partie portera sur les soins aux enfants et les soins de santé, et de plus amples détails sont attendus fin avril. Le coût de la proposition de M. Biden serait compensé par une augmentation du taux d’imposition des sociétés qui passerait de 21 % à 28 % sur une période de 15 ans et par une augmentation des impôts sur les bénéfices des sociétés à l’étranger. 

L’administration Biden est revenue sur les droits de douane américains en mars, en convenant avec l’UE de suspendre 4 milliards de dollars de droits de douane de l’UE sur les produits américains et 7,5 milliards de dollars de droits de douane américains sur les produits de l’UE pendant une période de quatre mois afin de tenter de négocier une solution. Une trêve similaire (mais moins importante) a été conclue avec le Royaume-Uni. Les droits de douane américains sur les produits chinois resteront toutefois en place, selon la représentante américaine au commerce, Katherine Tai.

Au Royaume-Uni, l’annonce du budget de printemps du chancelier de l’Échiquier Rishi Sunak a opposé les dépenses initiales et les incitations fiscales à une augmentation des impôts dans les années à venir. Le budget prolonge les programmes de remplacement du revenu pour les employés licenciés et les travailleurs indépendants, prévoit des paiements pour les entreprises de détail, d’accueil et de loisirs non essentielles, et des subventions de redémarrage pour les entreprises qui ont dû fermer leurs portes, entre autres programmes.

Le budget propose également des incitations à l’investissement à plus court terme pour les entreprises — principalement sous la forme d’un crédit d’impôt de 130 % pour les dépenses en capital au cours des deux prochaines années, suivi d’une augmentation du taux d’imposition des sociétés de 19 % à 25 % en 2023. Selon l’Office for Budget Responsibility, un gel de cinq ans de l’abattement personnel non imposable et du seuil du taux d’imposition supérieur devrait créer 1,3 million de nouveaux contribuables et faire passer 1 million de contribuables dans une tranche d’imposition supérieure, ce qui permettrait de lever 8 milliards de dollars de recettes fiscales entre 2022 et 2025.

Banques centrales

  • La Banque centrale du Canada a maintenu son taux directeur au niveau historiquement faible de 0,25 % pendant le trimestre. Après sa réunion du 10 mars, la Banque du Canada a indiqué qu’elle continuerait probablement ses achats d’actifs et maintiendrait le niveau actuel des taux directeurs jusqu’à ce que son objectif d’inflation soit atteint de façon durable. La prochaine rencontre prévue est le 21 avril. 
  • Le Federal Open Market Committee (FOMC) a maintenu les fonds fédéraux à près de zéro pendant le premier trimestre ainsi que son rythme d’achat d’actifs (80 milliards de dollars d’obligations du Trésor et 40 milliards de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires d’agences par mois). Son plus récent résumé des projections économiques, publié à la mi-mars, a montré une nette amélioration des estimations du PIB et de l’emploi pour 2021, ainsi qu’une augmentation importante du taux d’inflation, comparativement au résumé des projections économiques de décembre. Après la réunion de mars, Jerome Powell, le président de la Fed, a communiqué que le FOMC ne chercherait pas à devancer la hausse de l’inflation par un resserrement de la politique monétaire. 
  • Le Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre a maintenu le taux d’escompte à 0,1 % et conservé une allocation maximale pour les achats d’actifs à 895 milliards de livres sterling tout au long du premier trimestre. Après sa rencontre du début février, le Comité a indiqué qu’il n’avait aucune intention d’abaisser les taux en territoire négatif au cours des six prochains mois ; à la mi-mars, face à la hausse des taux, le Comité a déclaré qu’il n’augmenterait pas les taux « au moins jusqu’à ce qu’il y ait des preuves claires que des progrès significatifs sont réalisés dans l’élimination des capacités inutilisées et la réalisation de l’objectif d’inflation de 2 % de manière durable. »
  • La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé à la mi-mars son intention d’augmenter le rythme des achats d’actifs associés à son Pandemic Emergency Purchase Programme (PEPP) d’un montant de 1 850 milliards d’euros, par rapport à la vitesse et à l’ampleur des achats effectués au début de 2021. Cette mesure vise à contrer l’impact économique négatif de la hausse des taux. Les plus récentes prévisions de la BCE font état d’une modeste amélioration du PIB pour 2021. 
  • La Banque du Japon a annoncé les résultats détaillés de son évaluation pour un nouvel assouplissement monétaire efficace et durable, qui recommandait la mise en place d’un programme subventionnant les banques pour compenser l’impact des taux d’intérêt négatifs. D’autres changements concernent généralement le passage à des interventions sur le marché en fonction des besoins, plutôt qu’en fonction des programmes. La Banque du Japon a établi une fourchette dans laquelle elle permettrait au taux des obligations d’État japonaises à 10 ans de fluctuer avant d’intervenir par des achats pour en contrôler le niveau. Les achats de fonds négociés en bourse et de fonds d’investissement immobilier japonais ont aussi continué de faire partie de la panoplie de mesures, mais plutôt que de procéder à des achats courants, la Banque du Japon interviendra en cas de faiblesse du marché. La banque centrale prévoit également continuer d’acheter des papiers et des obligations de sociétés pour un total d’environ 20 000 milliards de yens jusqu’en septembre 2021.  

Données économiques (à moins d’indications contraires, données provenant de Bloomberg)

  • Selon Statistique Canada, le taux d’inflation (mesuré par la variation de l’indice des prix à la consommation [IPC]) a augmenté de seulement 0,1 % pour le mois et 1,1 % pour l’année terminée en février. Les prix de l’essence ont continué de soutenir l’inflation, car ils ont enregistré une hausse de 6,5 % en février et de 5,0 % au cours de la dernière année — la première augmentation annuelle depuis février 2020. Les prix à la production ont fortement augmenté, ce qui indique qu’il pourrait y avoir une inflation future au niveau des consommateurs, les entreprises tentant de transférer leurs coûts plus élevés. L’indice des prix des produits industriels (IPPI) a augmenté de 2,6 % en février (sa plus forte hausse mensuelle depuis janvier 1980 [3,8 %]), tandis que l’indice des prix des matières premières (IPMP) a grimpé de 6,6 %. Sur 12 mois, l’IPPI a augmenté de 7,1 % et l’IPMP a grimpé de 17,1 %. Le marché du travail canadien a enregistré des gains notables, puisque 303 000 emplois ont été créés, dont 175 000 à temps plein. Le taux de chômage a baissé de 0,7 % pour atteindre 7,5 % en mars, son plus bas niveau depuis février 2020.
  • La croissance du secteur manufacturier a poursuivi son augmentation à des niveaux robustes tout au long du premier trimestre. La croissance du secteur des services s’est aussi accélérée tout au long du premier trimestre, avec une augmentation substantielle du taux d’expansion en janvier. Les nouvelles demandes de prestations de chômage aux États-Unis sont remontées à près d’un million par semaine à la mi-janvier, avant de diminuer de manière inégale pour atteindre près de 700 000 à la fin du trimestre. L’ensemble de l’économie américaine a connu un taux de croissance annualisé de 4,3 % au quatrième trimestre, en baisse par rapport à l’énorme rebond de 33,4 % au troisième trimestre. 
  • La croissance de l’activité manufacturière au Royaume-Uni a ralenti pour atteindre un rythme modeste en janvier, avant d’accélérer en février et en mars pour terminer le trimestre avec une expansion robuste. L’activité des services au Royaume-Uni s’est fortement contractée en janvier et a essentiellement maintenu son rythme en février avant de renouer avec une forte croissance en mars. Le nombre de personnes à la recherche d’emploi au Royaume-Uni a légèrement diminué en janvier pour atteindre 7,2 %, puis a augmenté en février à 7,5 %, égalant août 2020 pour le niveau le plus élevé depuis 1995, représentant environ 2,68 millions de demandeurs au total. L’économie britannique dans son ensemble a connu une croissance de 1,3 % pendant le quatrième trimestre de 2020, en baisse par rapport à 16,0 % enregistrée pendant la forte reprise du troisième trimestre, et s’est contractée de 7,3 % en glissement annuel jusqu’au quatrième trimestre. 
  • La croissance de l’activité manufacturière de la zone euro a commencé à un niveau sain en janvier avant de grimper en février et en mars à un rythme effréné. Quant aux services de la zone euro, ils ont continué de se contracter tout au long du premier trimestre, s’aggravant en janvier et en février, après une reprise partielle en décembre, puis s’améliorant en mars pour atteindre les niveaux les plus faibles depuis septembre. L’économie globale de la zone euro s’est contractée de 0,7 % pendant le quatrième trimestre de 2020 après avoir enregistré une expansion de 12,4 % lors de la reprise du troisième trimestre. 

Répercussions sur les marchés (rendements indiciels en dollars CA)

Les actions mondiales ont poursuivi leur progression avec les actions canadiennes de concert avec les leaders mondiaux. Au Canada, le secteur des soins de santé a enregistré des gains impressionnants ; l’énergie, les services financiers, la consommation discrétionnaire et les petites entreprises ont également surpassé le marché en général. Pendant ce temps, les matériaux et la technologie de l’information, l’ancien leader du marché, ont reculé. Les actions américaines ont aussi été solides, avec en tête les petites sociétés. D’autres marchés internationaux, comme le Royaume-Uni et l’Europe, ont été généralement positifs, bien que le Japon soit resté essentiellement stable pour le trimestre. Les marchés émergents ont été mitigés : l’Inde a enregistré des gains, mais la Chine et le Brésil a connu des difficultés. 

Les marchés des titres à revenu ont généralement reculé, car les investisseurs se sont tournés vers les actifs plus risqués et les taux à long terme ont fortement augmenté. Les obligations à rendement réel, qui ont tendance à avoir des échéances plus longues et donc à être plus sensibles aux variations des taux d’intérêt, ont plus tiré de l’arrière dans cet environnement. Les titres de créance de société ont surperformé par rapport aux obligations d’État, tandis que les prêts hypothécaires résidentiels ont bien fait avec des gains modestes. Les obligations à rendement élevé américaines ont été positives lorsque couvertes contre le risque de change, favorisées par les prix du pétrole élevés et leur profil plus risqué. 

1Source: Notre monde en données.
2Source: Notre monde en données.
3Source: Banque de la Réserve fédérale de Dallas.
4Source: Banque des règlements internationaux, SEI.
5Source: Conference Board, ECRI, Banque centrale européenne, Conseil de la Réserve fédérale, SEI. Données sur les avoirs de la Fed en date du 26 mars 2021 ; données sur le déficit budgétaire fédéral en date du 26 février 2021.

Données indicielles (premier trimestre 2020)
  • L’indice composé S&P/TSX a gagné 8,05 %.
  • L’indice obligataire global universel Canada FTSE TMX a produit un rendement de -5,04 %.
  • L’indice S&P 500, qui mesure les actions américaines, a augmenté de 4,75 %.
  • L’indice MSCI Monde tous pays, utilisé comme étalon pour évaluer le rendement des actions mondiales, a produit 3,16 %.
  • L’indice ICE BofAML U.S. High Yield Constrained, qui représente les marchés obligataires américains à rendement élevé, a affiché un rendement de 0,88 % (couvert) et de -0,45 % (non couvert). 
  • L’indice de la volatilité de la bourse d’options de Chicago, une mesure de la volatilité implicite de l’indice S&P 500 aussi connue sous le nom d’« indice de la peur », a dépassé le seuil de 28 à la fin février, mais est passé de 22,75 à 19,40 à la fin du trimestre. 
  • Les cours du pétrole brut WTI à Cushing, un indicateur clé des fluctuations du marché pétrolier, ont augmenté à 48,52 $ US à un sommet d’un peu plus de 62,00 $ avant de reculer à 59,16 $ US le baril à la fin du trimestre. 
  • Le dollar canadien a légèrement reculé atteignant 1,26 $ CA par dollar américain. Le dollar américain s’est aussi raffermi contre l’euro et le yen, mais s’est quelque peu affaibli contre la livre sterling. Le dollar américain a terminé mars à 1,18 $ US contre l’euro, à 1,38 $ US contre la livre et à 110,50 yens.
Définition des indices
  • L’indice de surprise économique Citigroup est une mesure objective et quantitative des nouvelles économiques, définie comme les écarts-types historiques pondérés des données surprises (communiqués réels par rapport à la médiane de l’enquête Bloomberg). 
  • L’indice des prix à la consommation mesure les variations du niveau des prix d’un panier moyen pondéré de biens et services de consommation achetés par les ménages. Un indice des prix à la consommation est une estimation statistique construite à partir des prix d’un échantillon d’articles représentatifs dont les prix sont recueillis périodiquement.
  • L’indice BofAML US High Yield Constrained est un indice pondéré en fonction de la valeur marchande de toutes les obligations à revenu élevé nationales et Yankee, y compris les obligations à intérêt différé et les titres à paiement en nature. Ses titres ont des échéances d’un an ou plus et une cote de crédit inférieure à BBB — /Baa3, mais ne sont pas en défaut.
  • L’indice obligataire universel Canada FTSE est la mesure la plus large et la plus utilisée du rendement des obligations négociables des gouvernements et des entreprises en circulation sur le marché canadien. Le FTSE Canada a pour mission de fournir les normes de performance de référence pour les investissements canadiens en titres à revenu fixe depuis 1947.
  • L’indice MSCI monde tous pays est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière composé de plus de 2 000 sociétés et est représentatif de la structure de marché de 48 pays des marchés développés et émergents des Amériques du Nord et du Sud, de l’Europe, de l’Afrique et de la côte du Pacifique. L’indice est calculé avec les dividendes nets réinvestis en dollars américains. 
  • L’indice MSCI Canada est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière à fluctuations libres conçu pour mesurer la performance des segments à grande et à moyenne capitalisations du marché boursier canadien. Avec 88 composantes, l’indice couvre approximativement 85 % de la capitalisation boursière à fluctuations libres au Canada.
  • L’indice MSCI marchés émergents est un indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions des marchés émergents mondiaux.
  • L’indice MSCI marchés émergents valeur mesure la performance des actions de grande et moyenne capitalisation présentant des caractéristiques générales du style de valeur dans 27 pays émergents.
  • L’indice MSCI Europe hors Royaume-Uni est un indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions de grandes et de moyennes capitalisations des pays des marchés développés de l’Europe, à l’exception du Royaume-Uni. 
  • L’indice MSCI marchés frontières offre une représentation des actions des grandes et moyennes capitalisations de 34 pays des marchés frontières. L’indice couvre approximativement 85 % de la capitalisation boursière à fluctuations libres de chaque pays. 
  • L’indice MSCI Royaume-Uni est un indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions de grandes et moyennes capitalisations du Royaume-Uni.
  • L’indice MSCI États-Unis mesure le rendement des segments des grandes et moyennes capitalisations du marché américain. L’indice couvre approximativement 85 % de la capitalisation boursière à fluctuations libres aux États-Unis. 
  • L’indice MSCI monde hors États-Unis est un indice à fluctuations libres, pondération en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des marchés boursiers des marchés développés, à l’exception de celui des États-Unis. 
  • Indice S&P 500® : L’indice S&P 500 est un indice non géré, pondéré en fonction de la capitalisation boursière et composé des 500 plus grandes sociétés américaines cotées en bourse. Il est jugé représentatif du marché boursier américain élargi.
  • L’indice composé S&P/TSX est l’indice principal du marché des actions canadiennes. Il s’agit du plus large de la famille d’indices du S&P/TSX et constitue la base de plusieurs sous-indices, entre autres des indices d’actions, des indices de fiducie de revenu, des indices plafonnés, des indices GICS et des indices en fonction de la capitalisation boursière. 

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