• Les actions des marchés développés ont dépassé celles des marchés émergents au deuxième trimestre. Les actions canadiennes et américaines ont le plus progressé.
  • Le taux d’infection quotidien de COVID-19 dans le monde a atteint un niveau record à la fin du mois d’avril, tandis que le nombre quotidien de décès liés au virus signalé dans le monde est resté nettement inférieur au sommet du début de l’année.
  • Les taux de vaccination ont ralenti dans les pays développés, ce qui fait en sorte que davantage de vaccins sont disponibles pour le reste du monde. Nous prévoyons une réouverture progressive de l’économie mondiale qui s’étendra bien au-delà de 2022 et pourrait ressembler à un cycle haussier prolongé qui maintient la pression sur les chaînes d’approvisionnement, entraînant des pénuries continues de biens et de main-d’œuvre. 

Point de vue de SEI sur le marché canadien

Le Canada a adopté une approche plus prudente et surtout plus unifiée que les États-Unis pour combattre la COVID-19, ce qui s’est traduit par une différence marquée entre les taux d’infection signalés par les deux pays tout au long de la pandémie. Au plus fort de la pandémie au début de l’année au Canada, la moyenne de nouveaux cas sur sept jours a atteint un sommet de 1 600 par million de personnes, soit nettement moins que le sommet d’environ 5 200 nouveaux cas par million de personnes en une seule semaine aux États-Unis. En avril, la situation s’est légèrement inversée, le variant Delta ayant frappé de plein fouet le Canada, avec une moyenne mobile sur sept jours dépassant à nouveau 1 600 nouveaux cas par million de personnes, tandis que le pic relevé aux États-Unis au cours de la même période était de près de 1 500 nouveaux cas par million de personnes.1 La lenteur avec laquelle le Canada a commencé à vacciner sa population a certainement eu quelque chose à voir avec ce renversement, tout comme l’arrivée du temps chaud au sud de la frontière qui a probablement contribué à modérer le taux d’infection aux États-Unis. Maintenant, cependant, avec moins de 100 cas par million de personnes, les Canadiens peuvent commencer à respirer beaucoup mieux.  

La mobilité au Canada s’est considérablement améliorée par rapport aux moments les plus sombres de l’hiver. Ces chiffres ne sont pas ajustés en fonction des fluctuations saisonnières, il est donc préférable de comparer les niveaux actuels à ceux de l’année dernière à la même époque. Sur cette base, les Canadiens conduisent et marchent maintenant au moins 25 % de plus ; la mobilité de ces deux catégories est à peu près aussi élevée que les sommets atteints en août dernier, lorsque les températures plus clémentes ont contribué à tenir en échec la COVID-19. L’utilisation des transports en commun, quant à elle, a grimpé de 70 % par rapport à l’an dernier, même si elle reste bien inférieure à celle d’avant la pandémie. Maintenant que la distribution des vaccins va bon train, il y a des raisons d’espérer que la population pourra reprendre une vie normale au cours des mois à venir.2 

Certaines parties de l’économie sont déjà revenues à l’ancienne normale, notamment dans le secteur manufacturier et les industries extractives. La moyenne mobile sur trois mois de l’indice Ivey des directeurs d’achat a effectué une remontée rapide. Non seulement le pourcentage de directeurs d’achat signalant une amélioration est bien supérieur aux niveaux d’achat la pandémie, mais il a atteint des sommets qui n’ont été observés qu’à quelques occasions au cours des dix dernières années. Si l’on examine certaines des sous-composantes de l’indice, l’indice des prix affiche un pourcentage remarquable de près de 80 % d’entreprises signalant des augmentations ; lors des sommets précédents, 70 % étaient la norme pour cette catégorie. L’autre composante à noter est que l’indice des livraisons, qui révèle que les entreprises éprouvent beaucoup de difficultés à honorer leurs commandes. Les chaînes d’approvisionnement ont été plus tendues uniquement au début de la pandémie au printemps dernier.

Comme c’est le cas dans d’autres marchés développés, les banquiers centraux et les économistes ont affirmé que ces pressions sur les prix devraient être à court terme. La récente dégringolade des prix de certains produits de base (notamment le bois d’œuvre) semble leur donner raison. L’indice global des prix à la consommation (IPC), qui comprend l’énergie et les denrées alimentaires, a augmenté très fortement depuis des niveaux déprimés l’année dernière. Toutefois, les mesures de l’IPC de base, qui exclut l’énergie et les denrées alimentaires, sont également en hausse. Nous pensons que les pressions sur les prix persisteront pendant le reste de l’année et en 2022, car les entreprises qui fournissent des biens et des services ont du mal à répondre à la demande. 

La Banque du Canada semble se préparer aux différentes éventualités lorsqu’il est question d’inflation. Elle a déjà annoncé une réduction de son programme d’achat de titres (bien qu’elle soit devenue l’une des banques centrales les plus agressives en augmentant son assouplissement quantitatif l’année dernière). Le conseil de direction de la Banque du Canada prévoit également de relever son taux directeur au jour le jour en 2022, avant toute décision de la Réserve fédérale américaine. Même s’il y a eu des divergences de direction (1996 à 1997, 2002 à 2004 et 2010 à 2015), les taux au jour le jour des deux pays ont tendance à se synchroniser tôt ou tard. Bien que la Banque du Canada semble plus disposée à relever ses taux que la Fed à l’heure actuelle, nous pensons que les deux banques centrales réagiront de manière similaire aux tendances de la croissance économique et de l’inflation. 

Quant au dollar canadien, il fait preuve d’une vigueur exceptionnelle après avoir atteint un plancher en mars 2020. Une grande partie de cette vigueur est attribuable au boom des produits de base, particulièrement les prix du pétrole brut. Toutefois, un huard fort par rapport au billet vert peut être considéré comme une arme à double tranchant. Même s’il peut contribuer à ralentir l’inflation en réduisant le coût des biens importés des États-Unis, il peut aussi nuire à la position concurrentielle du Canada en augmentant les coûts d’exportation vers le client le plus important du Canada. Étant donné l’attrait du dollar canadien en tant que devise pour les produits de base, nous nous attendons à ce qu’il continue d’augmenter à court terme jusqu’à ce que les taux de croissance mondiaux se normalisent et que l’offre de produits de base s’aligne mieux à la demande. 

Malgré les préoccupations liées aux devises, la reprise de l’économie nationale et mondiale, combinée à un pouvoir de fixation des prix élevé et à une offre limitée de matières premières, constitue une excellente toile de fond pour les actifs à risque, en particulier pour les actions canadiennes. Par rapport aux antécédents historiques, les actions canadiennes se négocient à des multiples plutôt élevés, mais trois facteurs devraient atténuer les préoccupations relatives aux évaluations. Premièrement, la tendance des bénéfices a été forte et devrait continuer à augmenter en 2021 et en 2022. Deuxièmement, les rendements obligataires restent plutôt faibles, ce qui justifie largement (selon nous) les multiples élevés des actions canadiennes (sans parler de la plupart des autres marchés boursiers dans le monde). Enfin, le ratio cours/bénéfice appliqué aux actions canadiennes semble vraiment bon marché par rapport aux États-Unis ; en fonction des cours/bénéfices, l’indice MSCI Canada en termes de prix seulement se négocie avec un escompte de 28 % par rapport aux États-Unis. Au cours des 10 et des 18 dernières années, cet escompte s’est établi en moyenne à 11 % et à 8 % respectivement.3  

Point de vue de SEI sur le marché mondial

Les marchés boursiers ont longtemps anticipé l’amélioration économique que nous observons actuellement. Toutefois, on craint de plus en plus que les cours des actions aient tellement augmenté qu’il reste peu de potentiel d’amélioration, même si l’économie mondiale continue de progresser en 2022. 

Au cours des dernières semaines, nous avons assisté à un dénouement partiel de l’opération de rotation qui a débuté à l’automne dernier. Jusqu’à présent, il semble d’agir d’une pause temporaire dans une hausse à long terme. La reprise et l’expansion mondiales ont encore un long chemin à parcourir, d’autant plus que de nombreux pays imposent encore des mesures de confinement à divers degrés. 

Nous ne pouvons pas exclure la possibilité d’une performance plus irrégulière et plus terne des actions américaines au cours des mois à venir étant donné leurs résultats solides depuis mars 2009 et les évaluations élevées des marchés boursiers par rapport à la plupart de ceux des autres pays. Nous ne pensons pas qu’il est nécessaire de s’inquiéter outre mesure si la volatilité des marchés boursiers augmente ; des corrections de 5 à 10 % peuvent se produire sans raison fondamentale.

Dans l’environnement actuel, avec des économies qui s’ouvrent et des taux d’intérêt toujours à des niveaux extraordinairement faibles, nous pensons que la tendance dominante relative à la pandémie favorise de nouveaux gains de prix au cours des deux prochaines années. Néanmoins, les investisseurs doivent tenir compte du fait que l’économie américaine semble avoir atteint un sommet de croissance. 

Les ralentissements de la croissance, pas seulement les récessions, peuvent entraîner une sous-performance des actions par rapport aux obligations. La performance relative des actions par rapport aux obligations a été phénoménale au cours des 15 derniers mois ; nous croyons qu’une réduction importante de l’écart de performance est inévitable. 

Pourtant, avec des taux d’intérêt toujours exceptionnellement faibles, il est difficile de voir les actions perdre du terrain par rapport aux titres à revenu fixe tant que la croissance économique reste aussi robuste. Non seulement la demande des consommateurs devrait rester forte à mesure que l’économie poursuit sa réouverture, mais les entreprises, elles aussi, sont d’humeur à dépenser, et recherchent désespérément des matériaux et des travailleurs. 

Entre-temps, les entreprises devraient pouvoir profiter d’un plus grand pouvoir de fixation des prix et transféreront certainement une partie de l’augmentation de leurs coûts à leurs clients. Malheureusement, le pouvoir de fixation de prix de l’un se traduit en inflation pour l’autre. La grande question est de savoir si les pressions sur les prix observées cette année sont à court terme, comme l’affirment les banques centrales du monde entier.
 
Les investisseurs dans le marché obligataire semblent être d’accord avec les banquiers centraux. Même si les rendements obligataires américains ont fortement augmenté au premier trimestre, ils ont baissé au cours des trois derniers mois. Il est impossible de savoir pendant combien de temps les investisseurs en obligations conserveront une perspective aussi calme si les prix continuent d’augmenter à un rythme qui n’a pas été observé depuis près de 30 ans. 

Dans son plus récent témoignage, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale, a réaffirmé que le marché du travail des États-Unis avait encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre le plein emploi. Les offres d’emploi au pays enregistrent une croissance incroyable. Si la hausse de l’indice du coût de l’emploi s’accélère comme nous le prévoyons, l’inflation pourrait devenir une préoccupation plus importante pour les investisseurs que ce qui semble être le cas pour le moment.  

Les marchés ont réagi de façon négative, dans une mesure surprenante, lorsque la banque centrale a révélé la mise à jour du « dot plot » des projections de taux des fonds fédéraux le 16 juin. La prévision médiane du FOMC prévoit désormais deux hausses de taux en 2023, ce qui correspond exactement à ce que les opérateurs de marché à terme avaient déjà prévu. Ces mêmes négociateurs ont maintenant fixé le prix de trois hausses de taux d’ici la fin de 2023, mais beaucoup de choses peuvent se produire d’ici là.

Le récent bredouillage du thème de la rotation a été exacerbé par l’évolution des attentes de la Fed. Il est clair, toutefois, que la banque centrale américaine s’éloignera prudemment de son orientation politique actuelle. La première décision sera probablement une réduction progressive de son programme d’achat d’obligations, qui pourrait être annoncée à la fin août, à la conférence annuelle de Jackson Hole, avec la réduction progressive commençant au premier trimestre de 2022 (au plus tôt). 

La trajectoire de la politique budgétaire américaine est plus difficile à décrypter étant donné le bipartisme tendu et l’étroitesse de la majorité démocrate au Congrès. Il y a fort à parier qu’un projet de loi traditionnel sur l’infrastructure sera adopté, mais la pression pour les formes non traditionnelles d’infrastructure — et les taxes pour défrayer les dépenses supplémentaires — dépendra de la capacité des démocrates du Sénat de s’entendre.  

Nous croyons que la combinaison (1) d’une croissance économique supérieure à la moyenne, (2) d’une inflation nettement plus élevée que celle observée au cours de la dernière décennie, (3) d’une politique budgétaire qui accroît la taille des dépenses du gouvernement fédéral et (4) d’un assouplissement monétaire extrême visant à contenir les taux d’intérêt constitue le contexte parfait pour les actifs à risque — et pour la création de bulles spéculatives.
 
Le succès relatif des efforts de vaccination aux États-Unis et la réponse du pays, État par État, ont permis à l’économie d’être nettement plus forte cette année que dans d’autres grands pays développés. Heureusement, les taux de vaccination connaissent une accélération en Europe et au Japon. Nous prévoyons que d’autres économies avancées enregistreront de solides résultats économiques au deuxième semestre et en 2022, dépassant le rythme des États-Unis. 

Même si les économistes soulignent à juste titre que les États-Unis ont utilisé des mesures fiscales directes (dépenses d’urgence, soutien du revenu et allégements fiscaux) plus agressives que tout autre pays, d’autres pays ont utilisé des tactiques différentes qui dépassent de loin l’effort américain. 

Plusieurs pays européens et le Japon se sont appuyés sur des injections de capitaux, des prêts et des garanties. L’Italie (35 % du produit intérieur brut [PIB]), le Japon et l’Allemagne (tous deux à 28 %) sont les plus remarquables, selon le Fonds monétaire international. Dans la zone euro, certains de ces engagements de prêts ne font que commencer à être versés. L’Italie et l’Espagne sont les grands bénéficiaires des 750 milliards d’euros de prêts et de subventions accordés par la zone euro dans le cadre du Plan de relance européen de 2020.  

La Banque centrale européenne (BCE) semble également déterminée à maintenir son soutien monétaire lié à la pandémie au moins jusqu’en mars 2022. En tant que pourcentage du PIB, le bilan de la BCE a augmenté de plus de 25 % depuis le début de la crise de la COVID-19, plus que toute autre grande banque centrale à l’exception de la Banque du Japon (30 %). Les mesures de la BCE ont permis de maintenir les rendements des obligations souveraines de la périphérie de l’Europe à un bon niveau tout au long de la crise. 

Si les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada semblent subir une hausse de l’inflation beaucoup plus importante que le Japon et la zone euro, ces derniers sont probablement soulagés de connaître un répit des pressions déflationnistes qui affligent leurs économies depuis de nombreuses années. La BCE et la Banque du Japon ont peu de raisons de se joindre à la Fed pour discuter d’une réduction à court terme des achats d’actifs, et encore moins pour relever leurs taux directeurs avant les États-Unis.

Le dollar américain pondéré en fonction des échanges a atteint son niveau le plus élevé en trois mois par rapport aux autres grandes devises dans les jours qui ont suivi la dernière annonce de la Fed, même si la devise reste quelque 10 % en dessous de son sommet de 19 mars 2020. Étant donné que toute mesure importante de la part de la Fed est encore assez lointaine, nous continuons de penser que le dollar américain s’affaiblira avec le temps, à mesure que le reste du monde retrouve sa force économique. 

Entre-temps, nous ne voyons pas beaucoup de signes que la décision de la Fed de relever les taux de façon précoce entraînera un « taper tantrum » semblable à celui de 2013 parmi les économies émergentes. Un dollar américain fort menacerait certainement le marché haussier des prix des matières premières.
 
Nous sommes toujours optimistes quant aux perspectives des produits de base, mais nous surveillons attentivement les tendances de prix. Les prix des produits de base de tous types ont connu une hausse spectaculaire depuis mars 2020 et étaient déjà en train de se consolider ou de se corriger au cours des semaines qui ont précédé la révision de la Fed.

Nous restons également optimistes quant au fait que les secteurs les plus cycliques et les plus axés sur la valeur dans les marchés émergents rebondiront après avoir éprouvé de légères difficultés en juin. Cependant, il existe des défis à court terme, outre le changement de perception de la politique de la Fed et l’évolution future du dollar américain et des prix des produits de base. La croissance du crédit a nettement décéléré en Chine, à l’instar des ralentissements enregistrés en 2013 et en 2018, années au cours desquelles les performances des marchés émergents étaient loin d’être excellentes. 

Une autre source de volatilité pourrait provenir des relations de plus en plus tendues entre la Chine et les États-Unis et leurs alliés. S’il existe un consensus à Washington aujourd’hui, c’est qu’il est nécessaire de contrer la puissance économique et militaire croissante de la Chine, même si les participants du marché ont jusqu’à présent réussi à faire abstraction des tensions politiques. 

Fondamentalement, les marchés émergents continuent d’être relativement bon marché par rapport à la plupart des autres régions. Le ratio cours/bénéfices prévus de l’indice MSCI marchés émergents affiche toujours à un rabais de 36,5 % par rapport à celui de l’indice MSCI États-Unis. À l’exception du creux de mars à avril 2020, il s’agit du multiple relatif contre les États-Unis le meilleur marché observé des 16 dernières années. 

Nous comptons sur les économies avancées pour prendre le relais alors que les efforts de vaccination se multiplient dans les pays en développement. Il existe une demande refoulée et des excédents d’épargne énormes en Amérique du Nord et en Europe. Cela dit, avec l’arrivée de l’automne et de l’hiver dans l’hémisphère nord, il ne faut pas ignorer la possibilité d’éclosions régionales de cas de COVID-19. Si la situation est suffisamment grave, les marchés pourraient revenir à une position résolument défavorable au risque.  

Alors que les taux de vaccination ralentissent dans les pays développés, davantage de vaccins seront disponibles pour le reste du monde. Nous prévoyons une réouverture progressive de l’économie mondiale qui s’étendra bien au-delà de 2022. Cette vague de reprise pourrait ressembler à un cycle haussier prolongé qui maintient la pression sur les chaînes d’approvisionnement, entraînant des pénuries continues de biens et de main-d’œuvre. La foi des investisseurs dans le discours d’une « inflation transitoire » sera probablement mise à l’épreuve à la fin de l’année et au début de 2022. 

Contexte économique

La progression généralisée des actions, des produits de base et des catégories d’actifs plus risquées depuis le début de l’année s’est accélérée au cours du deuxième trimestre. 

Pour ce qui est des tendances, le mouvement des investisseurs mondiaux en faveur des catégories d’actifs axées sur la valeur et cycliques, qui a débuté au second semestre de 2020, s’est interrompu à la mi-juin. Les observateurs du marché ont attribué ce phénomène au FOMC — les responsables des politiques monétaires de la Réserve fédérale — qui ont décidé d’augmenter la projection pour le taux des fonds fédéraux en 2023. Entre-temps, pour la première fois depuis avril de cette année, la moyenne mobile sur sept jours de nouveaux cas de COVID-19 signalés aux États-Unis a cessé de baisser à la mi-juin après une période impressionnante de baisses qui a amené les cas à leurs plus bas niveaux depuis mars 2020. La décision du FOMC et la baisse des cas de COVID-19 peuvent toutes deux être considérées comme des preuves que la reprise de la réouverture de l’économie américaine pourrait se rapprocher de son sommet. 

Les actions des marchés développés ont dépassé celles des marchés émergents au deuxième trimestre. Les actions canadiennes et américaines ont le plus progressé. 

Les taux des obligations du Trésor des États-Unis et du Royaume-Uni ont baissé pour la plupart des échéances pour les deux premiers mois du deuxième trimestre ; les taux à court terme ont rebondi en juin pour finir en hausse pour le deuxième trimestre et les taux à moyen et à long terme ont continué de reculer, ce qui a entraîné un aplatissement des courbes de rendement. À l’inverse, les taux des obligations d’État de la zone euro ont augmenté en avril et en mai avant de baisser en juin, mais ils ont généralement terminé en hausse par rapport au début du trimestre. 

Les titres de créance des marchés émergents ont été la catégorie d’actifs à taux d’intérêt fixe la plus performante. Les obligations de sociétés américaines ont suivi, les titres de qualité supérieure devançant les titres à rendement élevé, et les titres protégés contre l’inflation ont également enregistré des résultats remarquables. 

L’indice des produits de base Bloomberg a augmenté de 13,3 % au deuxième trimestre, l’essentiel de la progression ayant eu lieu en avril et en mai. L’évolution modeste du FOMC vers un resserrement de la politique monétaire a fait grimper le dollar américain en juin, ce qui a tempéré la reprise des matières premières, bien que le dollar américain ait terminé la période de trois mois en légère baisse, selon l’indice du dollar américain (DSX). Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate a augmenté de 24,2 % pendant le trimestre pour atteindre 73,47 $ le baril. 

Le taux d’infection quotidien de COVID-19 dans le monde a dépassé le sommet enregistré en janvier pour atteindre un niveau record à la fin du mois d’avril, l’Inde continuant d’être aux prises avec une grave éclosion de cas de COVID-19. Même si le nombre quotidien de décès liés au virus dans le monde a également augmenté au cours du deuxième trimestre, il est resté nettement inférieur au pic du début de l’année. Le nombre de cas quotidiens en Inde a commencé à diminuer rapidement au début du mois de mai, et le Brésil est le pays qui a enregistré le nombre de cas le plus élevé au deuxième trimestre. À cette époque, les pays signalant des cas atteignant leur sommet historique ou s’en rapprochant étaient concentrés en Asie du Sud-Est, en Afrique subsaharienne et dans la région Caraïbes-Amérique centrale.

Pour ce qui est des tendances de vaccination, le Canada, le Royaume-Uni et le Chili ont signalé le plus grand nombre de personnes (par rapport à leur population totale) ayant reçu au moins une dose de vaccin à la fin de la période de trois mois. C’est peut-être la raison pour laquelle le nombre moyen quotidien de décès attribués à la COVID-19 au Royaume-Uni est resté dans les deux chiffres malgré une recrudescence des nouvelles infections qui a commencé à la mi-mai et a dépassé les 20 000 cas par jour à la fin du trimestre.

La perspective d’un accord bipartisan sur les infrastructures aux États-Unis a semblé s’améliorer à la mi-juin lorsqu’un groupe de républicains et de démocrates du Sénat a accepté un compromis de la Maison-Blanche qui permettrait de consacrer 1 200 milliards de dollars à l’amélioration des structures et des installations du pays sur une période de huit ans. Le plan prévoit environ 580 milliards de dollars de nouvelles dépenses et évite les augmentations d’impôt. Toutefois, la possibilité d’un vote conforme à la ligne de parti sur un paquet plus important par les démocrates du président Biden est restée sur la table, car les républicains ont contesté les plans des démocrates visant à adopter d’autres parties de leur programme de dépenses une fois l’accord sur les infrastructures conclu.

Banques centrales

  • La Banque centrale du Canada a maintenu son taux directeur au niveau historiquement faible de 0,25 % pendant le trimestre. La Banque du Canada a indiqué qu’elle s’attend à garder ses taux faibles jusqu’à ce que sa cible d’inflation soit atteinte de manière durable. La prochaine rencontre prévue est le 14 juillet.  
  • Le Federal Open Market Committee (FOMC) a maintenu le taux des fonds fédéraux à près de zéro pendant le deuxième trimestre ainsi que son rythme d’achat d’actifs (80 milliards de dollars d’obligations du Trésor et 40 milliards de dollars de titres adossés à des créances hypothécaires d’agences par mois). Son plus récent résumé des projections économiques, publié à la mi-juin, comportait une augmentation prévue du taux des fonds fédéraux à 0,6 % en 2023 (contre 0,1 % dans sa projection de mars). Le résumé a également présenté des projections de produit intérieur brut (PIB) réel et d’inflation nettement plus élevées pour 2021, bien que les projections pour les années suivantes n’aient été que légèrement plus élevées.
  • Le Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre a maintenu le taux d’escompte à 0,1 % et conservé une allocation maximale pour les achats d’actifs à 895 milliards de livres sterling tout au long du deuxième trimestre. Après sa réunion de fin juin, il a partagé une projection selon laquelle l’inflation dépasserait temporairement 3 % dans le contexte de la réouverture économique du pays avant de revenir à 2 %.
  • La Banque centrale européenne (BCE) a commencé le deuxième trimestre en s’engageant à augmenter le rythme des achats d’actifs associés à son Pandemic Emergency Purchase Programme (PEPP) d’un montant de 1 850 milliards d’euros. Elle a réaffirmé cette accélération lors de sa réunion de juin. Les achats se sont élevés en moyenne à environ 80 milliards d’euros par mois au cours du deuxième trimestre, après avoir été plus proches d’un rythme mensuel de 60 milliards d’euros au cours du premier trimestre.
  • La Banque du Japon a annoncé, à l’issue de sa réunion de juin, que les programmes d’urgence de la banque centrale liés à la pandémie seraient prolongés au-delà de leur date de fin prévue, à savoir septembre 2021. Un nouveau programme visant à promouvoir les prêts destinés à lutter contre le changement climatique a également été annoncé en juin. La Banque du Japon compte annoncer les plans définitifs du programme d’ici la fin de l’année 2021, mais que ces plans seraient probablement basés sur l’offre aux banques de modalité de prêts intéressantes lorsque leurs prêts contribuent à atténuer les effets du changement climatique. 
     

Données économiques (à moins d’indications contraires, données provenant de Bloomberg)

  • Selon Statistique Canada, le taux d’inflation (mesuré par la variation de l’indice des prix à la consommation [IPC]) a augmenté de 0,5 % pour le mois et de 3,6 % pour l’année terminée en mai. Les prix de l’essence, des meubles et de la viande de bœuf ont connu une forte hausse par rapport aux niveaux déprimés de l’année précédente. Entre-temps, les coûts du logement et des véhicules de tourisme ont augmenté. L’indice des prix des produits industriels (IPPI) a augmenté de 2,7 % en mai et l’Indice des prix des matières brutes (IPMB) a augmenté de 3,2 %. D’une année à l’autre, l’IPPI a augmenté de 16,4 % (la plus forte hausse annuelle depuis janvier 1980) et l’IPMB a connu une hausse fulgurante de 40,1 %, les produits énergétiques bruts ayant fait un bond de 87,2 % au cours des 12 derniers mois. Le marché du travail canadien a créé 231 000 emplois — dont les gains proviennent du travail à temps partiel —, en raison de la levée en juin de certaines restrictions liées à la COVID-19. Le taux de chômage s’est amélioré de 0,4 %, tombant à 7,8 %. 
  • Plusieurs enquêtes PMI ont montré que l’industrie manufacturière américaine a connu des niveaux de croissance très élevés au deuxième trimestre. L’Institute for Supply Management a fait état d’une activité manufacturière record en mai, tandis que les données de l’indice IHS Market ont été les plus solides depuis 2007. Selon l’enquête PMI d’HIS Markit, l’activité des services aux États-Unis a atteint en mai le niveau le plus élevé jamais enregistré depuis 2009, avant de ralentir en juin à un rythme de croissance tout de même élevé. Les effectifs non agricoles ont augmenté à un rythme accéléré tout au long du deuxième trimestre - 269 000 en avril, 583 000 en mai et 850 000 en juin (avec 343 000 nouveaux emplois dans le secteur des loisirs et de l’hôtellerie au cours du seul mois de juin) — tandis que les nouvelles demandes d’allocations de chômage ont diminué, passant d’environ 700 000 par semaine à la fin du premier trimestre à 364 000 à la fin juin. L’économie américaine dans son ensemble a connu un taux de croissance annualisé de 6,4 % au cours du premier trimestre.
  • La frénésie de l’industrie manufacturière britannique a atteint en mai le rythme de croissance la plus rapide depuis 1994, avant de ralentir légèrement en juin, selon l’enquête IHS Markit/CIPS UK Manufacturing Purchasing Managers’ Index (PMI). De même, la croissance des services a atteint en mai son rythme le plus élevé depuis 1997 avant de ralentir quelque peu en juin. Le nombre de demandeurs d’emploi au Royaume-Unie (qui calcule le nombre de personnes demandant l’allocation pour les personnes à la recherche d’un emploi) a diminué d’environ 56 000 en avril et de 93 000 en mai, les demandeurs d’emploi représentant 6,2 % de la population selon les données de mai. L’économie britannique dans son ensemble s’est contractée de 1,6 % au cours du premier trimestre et de 6,1 % en glissement annuel jusqu’en mars. 
  • Selon l’enquête PMI d’IHS Markit, l’industrie manufacturière de la zone euro a enregistré en juin son quatrième mois consécutif de croissance record, avec l’Espagne et la Grèce atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus de 20 ans. L’activité des services dans la zone euro est sortie de la contraction au début du deuxième trimestre avant d’accélérer pour atteindre en juin le taux de croissance le plus rapide depuis plus de trois ans, selon l’enquête PMI d’IHS Markit. Le taux de chômage de la zone euro a diminué régulièrement, passant de 8,1 % à la fin du premier trimestre à 8,0 % en avril et à 7,9 % en mai. L’économie globale de la zone euro a reculé de 0,3 % pendant le premier trimestre et de 1,3 % sur douze mois en mars. 

Répercussions sur les marchés (rendements indiciels en dollars CA)

Les actions mondiales ont progressé, avec les actions canadiennes continuant d’enregistrer des résultats en tête des principaux marchés. Au pays, le secteur de la technologie de l’information a affiché des gains impressionnants ; l’énergie, les services de communications et les petites entreprises ont bien performé. Les produits industriels et les services publics ont tiré de l’arrière, tandis que seul le secteur des soins de santé a enregistré une perte. Les actions américaines ont aussi enregistré de bons résultats ; les entreprises de technologie et liées à la technologie ont repris le leadership du marché pendant le trimestre. D’autres marchés internationaux développés et émergents ont été en général positifs, mais ont tiré de loin derrière par rapport aux actions canadiennes et américaines. 

Les marchés à revenu fixe ont partiellement rebondi après un début d’année 2021 difficile. Les obligations à rendement réel ont été les plus performantes, les prévisions d’inflation ayant augmenté. Les obligations d’État ont mieux performé que la dette des entreprises et les prêts hypothécaires résidentiels,  tandis que les obligations à court terme sont restées quasiment stables. Les obligations américaines à rendement élevé ont été positives, aidées par la hausse des prix du pétrole et leur profil plus risqué.

1Source : Our World in Data
2Source : Apple, SEI. Données au 29 juin 2021
3Source : Yardeni Research

Données indicielles (Q2 2021)
  • L’indice composé S&P/TSX a gagné 8,54 %.
  • L’indice obligataire global universel Canada FTSE TMX a produit un rendement de 1,66 %.
  • L’indice S&P 500, qui mesure les actions américaines, a augmenté de 6,95 %.
  • L’indice MSCI Monde tous pays, utilisé comme étalon pour évaluer le rendement des actions mondiales, a produit 5,81 %.
  • L’indice ICE BofAML U.S. High Yield Constrained, qui représente les marchés obligataires américains à rendement élevé, a affiché un rendement de 2,77 % (couvert) et de 1,25 % (non couvert). 
  • L’indice de la volatilité de la bourse d’options de Chicago, une mesure de la volatilité implicite de l’indice S&P 500 aussi connue sous le nom d’« indice de la peur », a brièvement dépassé le seuil de 20 à plusieurs reprises au cours du mois. Malgré la volatilité, il a affiché une tendance à la baisse, passant de 19,40 à 15,83 à la fin du trimestre. 
  • Les cours du pétrole brut WTI à Cushing, un indicateur clé des fluctuations du marché pétrolier, sont passés de 59,16 $ US à 73,47 $ US le baril à la fin du trimestre. 
  • Le dollar canadien s’est raffermi pour atteindre 1,24 $ CA par dollar américain. Le dollar américain a peu changé par rapport aux autres principales devises mondiales. Le dollar américain a terminé juin à 1,19 $ US contre l’euro, à 1,38 $ US contre la livre et à 110,99 yens.
Définitions des indices
  • L'indice des produits de base Bloomberg est composé de contrats à terme et reflète les rendements d’un investissement entièrement garanti dans l’indice. Celui-ci combine les rendements de l’indice avec les rendements d’une garantie en espèces investie dans les bons du Trésor américain à 13 semaines (3 mois).
  • L’indice des prix à la consommation mesure les variations du niveau des prix d’un panier moyen pondéré de biens et services de consommation achetés par les ménages. Un indice des prix à la consommation est une estimation statistique construite à partir des prix d’un échantillon d’articles représentatifs dont les prix sont recueillis périodiquement.
  • L’indice BofAML US High Yield Constrained est un indice pondéré en fonction de la valeur marchande de toutes les obligations à revenu élevé nationales et Yankee, y compris les obligations à intérêt différé et les titres à paiement en nature. Ses titres ont des échéances d’un an ou plus et une cote de crédit inférieure à BBB — /Baa3, mais ne sont pas en défaut.
  • L'indice du coût de l'emploi est une série économique trimestrielle publiée par le Bureau of Labour Statistics qui détaille la croissance de la rémunération totale des employés. L'indice suit l'évolution du coût de la main-d'œuvre, mesuré par les salaires et les avantages sociaux, à tous les niveaux d'une entreprise.
  • L’indice ISM Manufacturing est un indicateur mensuel de l’activité économique américaine basé sur une enquête auprès des directeurs d’achat de plus de 300 entreprises manufacturières. Il est considéré comme un indicateur clé de l'état de l'économie américaine.
  • L’indice Ivey des directeurs d’achat est préparé par la Ivey Business School et est un indice économique qui mesure la variation mensuelle de l’activité économique telle qu’indiquée par un groupe de directeurs d’achats de l’ensemble du Canada. 
  • L’indice obligataire universel Canada FTSE est la mesure la plus large et la plus utilisée du rendement des obligations négociables des gouvernements et des entreprises en circulation sur le marché canadien. Depuis 1947, le FTSE Canada a pour mission de fournir les normes de performance de référence pour les investissements canadiens en titres à revenu fixe.
  • L’indice MSCI monde tous pays est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière composé de plus de 2 000 sociétés, représentatif de la structure de marché de 48 pays des marchés développés et émergents des Amériques du Nord et du Sud, de l’Europe, de l’Afrique et de la côte du Pacifique. L’indice est calculé avec les dividendes nets réinvestis en dollars américains. 
  • L’indice MSCI Canada est un indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière à fluctuations libres conçu pour mesurer la performance des segments à grande et à moyenne capitalisations du marché boursier canadien. Avec 91 composantes, l’indice couvre approximativement 85 % de la capitalisation boursière à fluctuations libres au Canada.
  • L’indice MSCI marchés émergents est un indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions des marchés émergents mondiaux.
  • L’indice MSCI États-Unis mesure le rendement des segments des grandes et moyennes capitalisations du marché américain.
  • L’indice S&P 500 est un indice non géré, pondéré en fonction de la capitalisation boursière et composé des 500 plus grandes sociétés américaines cotées en bourse. Il est jugé représentatif du marché boursier américain élargi.
  • L’indice composé S&P/TSX est l’indice principal du marché des actions canadiennes. Il s’agit du plus large de la famille d’indices du S&P/TSX et constitue la base de plusieurs sous-indices, entre autres des indices d’actions, des indices de fiducie de revenu, des indices plafonnés, des indices GICS et des indices en fonction de la capitalisation boursière. 

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