• Le Canada a réalisé des progrès dans la lutte contre la COVID-19, alors même que l’économie mondiale continue de lutter contre la maladie. 
  • Une deuxième vague du virus reste une préoccupation importante et devrait entraîner une volatilité continue des cours des actions. 
  • Même si l’évaluation des actions de façon précise constitue un défi dans l’environnement actuel, nous croyons qu’il est tout aussi important d’investir en fonction d’une philosophie et d’un processus d’investissement prudents aujourd’hui qu’au plus fort du marché haussier. 

« Il y a des décennies où rien ne se passe et des semaines où des décennies se produisent. »
– Vladimir IIitch Lénine, premier chef de l’État soviétique (de 1917 à 1924) 

Au cours des 26 premières semaines de 2020, une grande partie monde a été confrontée à certaines des pires crises du dernier siècle en termes de santé publique, de bouleversements économiques et de troubles sociaux. Le nouveau coronavirus, qui est à l’origine de la COVID-19, est rapidement devenu une des pandémies les plus meurtrières depuis la grippe espagnole de 1918. Partout dans le monde, les efforts visant à ralentir les taux d’infection par la COVID-19 ont entraîné des fermetures économiques mandatées par le gouvernement qui rivalisent avec les pires années de la Grande Dépression (1929-1933). Le meurtre brutal de George Floyd, un Noir américain, par un policier blanc à Minneapolis, Minnesota, a déclenché une vague d’indignation et de protestations mondiales. 

Dans un contexte mondial sombre, le Canada a réalisé des progrès contre la COVID-19. Comme le montre la Figure 1, le nombre de nouveaux cas mesurés sur une base hebdomadaire est passé d’un sommet de 12 590 pendant la semaine du 4 mai à 2 270 pour la semaine du 29 juin. Il s’agit du plus bas total en plus de trois mois. Le taux de mortalité est de 23 pour 100 000 habitants, ce qui se compare favorablement à celui des États-Unis, qui est de 38. Le Québec a connu la pire expérience, avec un taux de mortalité de 65 pour 100 000 habitants, suivi de l’Ontario (18) et de la Nouvelle-Écosse. 

Même si le coût humain en termes de vies a été moindre qu’aux États-Unis et dans une grande partie de l’Europe, l’impact économique a été tout aussi dévastateur. La Figure 1 présente le produit intérieur brut (PIB) mensuel mesuré en pourcentage de variation d’une année à l’autre. En mars, l’activité économique au Canada était inférieure de 5,8 % au niveau de l’année précédente. L’enquête FactSet sur les estimations consensuelles pour l’ensemble de l’année 2020 indique une baisse de 13,95 %, contre une estimation de baisse de 5,1 % pour les États-Unis. Les industries de service ont enregistré en mars leur pire chute en glissement annuel. Les industries productrices de biens ont aussi chuté, mais dans une moindre mesure. 

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Glossaire 

Les industries, les actions et les secteurs cycliques sont ceux dont le rendement est étroitement lié à l’environnement et au cycle économiques. Les secteurs cycliques ont tendance à bénéficier de l’expansion économique. 

La duration est une mesure de la sensibilité des cours des titres aux variations de taux d’intérêt. Plus précisément, la duration mesure le changement potentiel de la valeur d’une obligation qui résulterait d’une variation de 1 % des taux d’intérêt. 

Le coefficient de capitalisation des bénéfices est égal au cours de l’action divisé par les bénéfices par action. Il est exprimé en années. Par exemple, un coefficient de capitalisation des bénéfices de 10 signifie que 10 ans de bénéfices seraient nécessaires pour égaler le cours de l’action. 

Le ratio cours/bénéfice d’une action est égal à sa capitalisation boursière divisée par ses bénéfices après impôt. Plus le ratio cours/bénéfice est élevé, plus le marché est prêt à payer pour chaque dollar de bénéfices annuels. Un ratio cours/bénéfices prévu est le cours actuel d’une action divisé par son bénéfice par action estimé pour les 12 prochains mois. 

La valeur fait référence à la tendance des actifs relativement bon marché de surperformer par rapport aux actifs relativement chers. 

Définitions des indices 

Indice composé des indicateurs avancés : utilisé pour mesurer les points de renversement du cycle économique. Il s’agit de données qualitatives sur les mouvements économiques à court terme. Il est utilisé pour prédire la direction des mouvements économiques mondiaux au cours des mois à venir. 

Indice de production industrielle : L’indice de production industrielle est un indicateur économique mensuel qui mesure la production réelle des secteurs de la fabrication, des mines, et de l’électricité et du gaz, par rapport à une année de base.
Indice MSCI EAEO : un indice boursier non géré, pondéré en fonction de la capitalisation boursière qui représente le monde développé à l’extérieur de l’Amérique du Nord. 

Indice MSCI marchés émergents Asie : conçu pour mesurer la performance des segments des grandes et moyennes capitalisations dans neuf pays émergents d’Asie. 

Indice MSCI marchés émergents Europe et Moyen-Orient : conçu pour représenter la performance des grandes et moyennes capitalisations dans de huit pays de marchés émergents en Europe et au Moyen-Orient. 

Indice MSCI marchés émergents : indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions des marchés émergents mondiaux. 

Indice MSCI marchés émergents Amérique latine : conçu pour mesurer la performance des segments des grandes et moyennes capitalisations dans six pays émergents d’Amérique latine. 

Indice MSCI États-Unis : conçu pour mesurer le rendement des segments des grandes et moyennes capitalisations du marché américain. L’indice couvre approximativement 85 % de la capitalisation boursière à fluctuations libres aux États-Unis. 

Indice MSCI monde hors États-Unis : indice à fluctuations libres, pondéré en fonction de la capitalisation boursière conçu pour mesurer le rendement des actions des marchés développés, à l’exception des États-Unis. Indice des directeurs d’achats : L’indice des directeurs d’achats est un indicateur de la santé économique des secteurs de la fabrication et des services. Son objectif est de fournir des informations à propos des conditions commerciales pour les décideurs, les analystes et les directeurs d’achats des sociétés. 

Indice Russell 1000 : inclut 1 000 des plus importants titres de participation américains en fonction de la capitalisation boursière et de l’appartenance actuelle à l’indice ; utilisé pour mesurer l’activité du marché des grandes capitalisations américaines. 

Indice Russell 2000 : inclut 2000 actions à faible capitalisation américaines et est utilisé pour mesurer l’activité du marché boursier des petites capitalisations américaines. 

Indice équipondéré S&P 500 : indice non géré, composé des 500 plus grandes sociétés cotées en bourse et jugé représentatif de l’ensemble du marché boursier américain. Par rapport à l’indice pondéré en fonction de la capitalisation boursière, il attribue la même pondération, ou importance, à chaque action. Les plus petites entreprises ont la même pondération que les plus grandes.

Indice S&P 500 : un indice non géré, pondéré en fonction de la capitalisation boursière, composé des 500 plus grandes sociétés américaines cotées en bourse et jugé représentatif du marché boursier américain élargi.

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